Vendredi 16 mai 2008
Aujourd'hui, journée paradoxale.
J'ai fait une belle rencontre, j'ai vu la vie donnée, et j'ai vu une femme mourir, sur le quai du métro.
Aujourd'hui, paradoxes entrcroisés, comme la vie les dessine
Demain, une dernière fois, publiquement, on rendra hommage à Rafael
Le saut de l'ange,
Le saut de l'Archange.
Je ne comprends pas la vie, je l'accueille
L'Archange Rafael.
Celui qui annonce la vie, la maternité.
Vies, croisées, chemins, tourbillons.
Ne plus penser, avancer
Être, un jour, le guérisseur -
Pouvoir de l'Ours
Aujourd'hui, encore, j'ai vu des corps, écrits, inconnus et amis
Partagés, dans une librairie
Aujourd'hui est une journée paradoxale,
Comme l'est la vie,
Naissance et mort s'allient, se côtoie et s'étreignent,
Parfois de trop près - troubles
Aujourd'hui, j'ai manqué des rendez-vous, pour en provoquer d'autres
Aujourd'hui,
La vie
Demain,
La vie encore
Malgré tout, malgré nous -
Etrangement marquée d'amour
Samedi 3 mai 2008
Voici ce que l'on trouve, parfois, en nombre, sur les plages de Beaulieu sur mer et Saint jean Cap Ferrat, dans la Baie des fourmis.
Cette "chose", ramassée sur le sable, échouée par la marée, le 22 avril dernier s'appelle, aux dires du barman "une barquette de Saint Jean" et serait une "chose" endémique du coin.

Par ailleurs, ce serait "une espèce de méduse, mais pas urticante". Or, pardonnez-moi, mais cela ne ressemble pas du tout à une quelconque description scientifique de méduse. La consistance est comme du caoutchouc translucide, on peut y glisser un doigt, ça ressemblerait un peu à un truc sexuel, avec des aspérité et des petites pointes régulières,

et, à ce jour, je ne sais toujours pas ce que c'est mais je voudrais vraiment bien le savoir...





C'est donc un appel scientifique que je lance ici à toute personne suscptible d'éclairer ma lanterne sur la nature de la chose!!! MERCI!!!


Vendredi 2 mai 2008
Voici le  portrait d'un loup  tchèque du cirque Alpha
Dimanche 20 avril 2008
Aujourd'hui, il pleuvait. J'ai marché dans la neige, au milieu de la forêt. Il y avait des chamois, des écureuils brun foncé, Et puis des loups, à la fin, nous attendaient. La pluie avait éloigné le monde, il n'y avait plus personne, juste nous. A croire qu'ils nous attendaient vraiment. J'ai vu des loups, en semi captivité, Qui n'ont jamais Pourtant, Eté en contact direct avec des hommes. En meutes. C'était la première fois de ma vie que je voyais des loups, D'aussi près. D'abord, j'ai effrayé le premier, qui a bondi Et s'est enfui Et puis, tranquillement, j'ai attendu les suivants, Et ils sont venus J'ai rencontré un loup danois, sauvage, et j'ai vu ses yeux clairs Questionner, chercher la proie, à quelques centimètres de moi. Trop près pour prendre des photos de celui-là. J'ai vu un loup se rouler dans la neige, et se laisser glisser, dans la neige, sur le dos, comme sur un traineau, Ils jouaient, humaient, marquaient leur territoire. Il y a un livre dont le titre est "Le loup et l'ours". Plus tard, je mettrais des photos. C'était dans le parc du Mercantour
Jeudi 17 avril 2008
Fringant, l'animal s'approche,
Délicat, mouvant,
Ses poils en plein vent
Mal léchés, s'éfilochent
Virevoltent, s'emportent et disparaissent
Sous l'auvent
Il s'assied
Me regarde
Pour lui, rien n'est perdu
Tranquillement,
Cligne des yeux
Je réponds
Tout est immuable

J'éternue
Jeudi 17 avril 2008
Aujourd'hui,
Vous offrir une fleur...
Jeudi 17 avril 2008
Plonger,
Reste le privilège du frais révélateur,
Quand l'eau est gelée et cuit la peau,
Crépité, le son et l'explosion du saut
Verse mon corps dans une profondeur de choix
Là où devenir prisonnier des poissons,
Là où demeurer en suspension, mais sans surface,
Entre le ciel et l'eau
Devenir séparation
Mardi 15 avril 2008
Après les mouvements non pondérés de la vie,
Les pensées restent, intimes,
Et la vie reprend le cours des minutes, des secondes,
La vie reprend, simplement;

Le soleil repointe son rayon,
Il fait chaud à vélib,
Les lycéens manifestent,
Il y a encore trop peu de magasins où trouver des fruits bio
J'ai ressorti mon almbic maison,
La semaine prochaine, je retrouverai le goût extérieur de l'eau salée,
L'odeur de la terre chauffée
Je m'absenterai
Et puis,
Je reviendrai
Vendredi 11 avril 2008
Parfois le silence vaut mieux que tout ; pas toujours facile d'être à sa place.
Le silence, lui, est toujours à sa place.
Un ange passe, dit-on, coloré.
Demain, il fera plus jour.
Mardi 8 avril 2008
Depuis quelques jours, je pense au nom d'un Ange, qui s'appelait Raphaël. Je n'arrive pas à penser à autre chose, sérieusement. Je pense à sa douceur, à son sourire, à ceux qui restent. Surtout, je pense à eux. Comme je l'ai déjà pensé, je pense que les Anges sur Terre deviennent des étoiles dans le Ciel. Comme je l'ai déjà écrit. Peut-on choisir la mort? ou est-ce elle qui nous choisit? On ne peut disparaître sans demeurer, à jamais. On pense qu'on peut disparaître, mais en fait la mort nous rend encore plus présent; l'absence, encore plus indispensable. Pourquoi ne peut-on soulager ceux que l'on aime de leur douleur? pourquoi ne peut-on les guérir par la force de notre amour? comment cela peut-il nous être refusé? Toujours ces questions, toujours la même colère, toujours le même tourbillon, l'angoisse empathique devant le tourment de la perte, injustifiée, injustifiable. Les Anges ont tous des ailes. Je sais que tu en avais, et qu'elles t'ont menées dans un lieu sans obscurité, sans doute, sans souffrance, là où brillent les étoiles.
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus